Ciel gris
tourné dans les rues mouillées
remonté l'avenue
passé le pont
arrêté cinq minutes pour voir la crue
arbres arrachés
déchets
mine grise des passants
bancs trempés
quelques bouffées de tabac dans l'air froid
de la buée sur la vitrine des cafés
une odeur de poubelles mouillées
observé le délabrement
des champs
des bâtiments
des visages
samedi 31 janvier 2009
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4 commentaires:
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après la pluie
la fumée du gris
pique les yeux
à en pleurer
"fumer tue"
Lu "la bête", votre nouvelle sur le site le recours aux forêts, j'ai beaucoup aimé.
Ah! ça c'est ben vrai "la mère castor" "la bête" est une très très bonne nouvelle à lire absolument ,j'aime !
" beaucoup " serait trop restrictif comme pour les aveux d'amour !
ps/ enclos ,sans t (mais c'est une remarque mesquine )
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