lundi 30 janvier 2012

Lorsqu'il n'y aura plus de ciel

Lorsqu'il n'y aura plus de ciel, plus d'ombre, plus de lune, plus de nuit, plus d'obscurité. Lorsque tout sera devenu lumière et que la clarté sera plus opaque que le plus opaque des tombeaux. Lorsque nous serons aveugles de tout voir. Que la brûlure sera la vérité. J'irai me camoufler dans ces silences de pluie qui traînent parfois au fond de tes yeux. Là où poussent les rêves et les questions. Là où ce qui brille se repose de tout traverser sans ne rien goûter. Là où mon orgueil meurt à l'ombre d'une ortie.

4 commentaires:

Mike Hammer Papatam Andropov a dit…

Désolé, mais ces silences de pluie me font irrémédiablement penser à l'abribus du lundi matin.

thoams a dit…

Pas de quoi être désolé ...

Cédric a dit…

vue de l'esprit ? il me semblait avoir lu fleur plutôt qu'ortie ?...
Si en offrir serait mal reçu,
il subsiste au fond de mon jardin,
libre, un bouquet d'orties

Anonyme a dit…

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