10/20/2014

faufilade

(Phone booth, NYC by Helen Levitt (1988)) 


Il faut croire
que nous trouverons 
toujours un moyen
de nous faufiler
entre le marteau
et l'enclume
le jardin et
le bitume
le petit matin
et la lune 


3 commentaires:

lacotevincent a dit…

Tu es vraiment sûr que l'enfant a survécu ?

J'ai parfois l'impression de me faufiler entre la joie et l'amertume.

J'aime beaucoup cette union entre la photo et la poésie. Ça m'arrive souvent sur ton site de me demander quel est le point de départ, l'illustration ou le poème ?

thoams a dit…

ça dépends des fois Vincent, parfois ni l'un ni l'autre

Cédric a dit…

La mer et la dune.